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Trump et la violence politique : lorsque le tribun affaiblit la parole du président

Après la découverte de colis piégés et la tuerie de Pittsburgh, le ton présidentiel a été vite chassé par un discours de campagne virulent.

Par Gilles Paris Publié hier à 23h46, mis à jour à 01h55

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Le carnage perpétré dans une synagogue de Pittsburgh, samedi 27 octobre, a conclu de la plus tragique des manières une semaine marquée par un déchaînement de violence à caractère politique aux Etats-Unis. Elle avait débuté avec la découverte d’un colis piégé au domicile new-yorkais du philanthrope Georges Soros, livré régulièrement à la vindicte des ultranationalistes européens et américains, et s’était poursuivie par le décompte alarmant de colis similaires visant tous des personnalités démocrates.

L’homme accusé par la justice de les avoir envoyés, Cesar Sayoc, 56 ans, appréhendé et inculpé le 26 octobre, est un repris de justice qui a basculé dans un activisme anti-démocrate poussé à l’extrême mêlé d’une véritable adoration du président Donald Trump.

Le 25 octobre, dans le Kentucky, un autre homme, connu pour des antécédents psychiatriques, a été arrêté et inculpé du meurtre de deux personnes afro-américaines dans la banlieue de Louisville. Gregory Bush, 51 ans, aurait déclaré sur les lieux du drame que « les Blancs ne tuent pas des Blancs », selon un témoin. La police a indiqué par la suite, confirmant un mobile racial, qu’il aurait tenté au préalable de pénétrer à l’intérieur d’une église fréquentée par la communauté afro-américaine.

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