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RDC: La RDC,tel un laboratoire d’expérimentation militaire Tutsi- Anglo-Saxone en vue de la partition du Congo.

C’est le futur président ougandais, le fils propre de Museveni, le lieutenant-colonel Muhoozi Kainerugaba, qui commande l’offensive militaire ougandaise contre la LRA au Nord-est de la RDC (African Monthly Regional Bulletin, MRB, Janvier 2009). C’est au Congo qu’il est entrain de faire son stage!!!

 Les Etats-Unis et la Grande Bretagne n’ont pas abandonné l’idée d’annexer la Province Orientale et les deux Kivus au Rwanda et à l’Ouganda respectivement par la force des armes, massacres, viols et pillages. La vie économique de cette partie de la RDC est déjà quasi-orientée vers l’Afrique de l’est, comme celle du Katanga à l’Afrique Australe.

 En effet, comment expliquer que le Chef d’Etat Major de l’armée britannique, le Gen Richard Dannatt, puisse sejourner à Kampala pour evaluer avec son homologue chef d’état major de l’armée ougandaise Aronda Nyakairima le progrès fait par l’armée ougandaise au nord-est de la RDC dans le cadre de l’offensive contre la LRA (Source:Xinhua, 10.02.2009). Pourquoi l’armée britannique s’y mêle-t-elle? Logiquement, cette opération n’a rien à faire avec la Grande Bretagne, n’est ce pas? Mais nous savons que le riche homme d’affaires britannique Tony Buckingham convoite le pétrole du Lac Albert et Tullow-Oil, une compagnie anglo-irlandaise y opère déjà, disons, coté Ougandais.

 Pendant ce temps, les Occidentaux exercent des pressions sur Joseph Kabila pour qu’il rénonce aux contrats Chinois en contre-partie de l’allègement de la dette et d’autres crédits de la part du FMI et de la Banque Mondiale!

 Par ailleurs, à cause de la chute des prix des métaux au marché mondial, la RDC risque de revoir son budget 2009 ($4 milliards) à la baisse. Au Congo nous allons de contradiction en contradiction et l’histoire nous donne actuellement raison. Les compagnies minières nord américaines font au moins $300 milliards par an au Congo.La compagnie canadiènne Banro qui detient à titre privé de grandes concessions orfières au Sud Kivu et au Maniema. La compagnie britannique First Quantum, également à la mine cuprifère de Luisha au Katanga. Pourquoi ne pas de-privatiser ces concessions, les ouvrir aussi à d’autres investisseurs pour les rendre plus rentables au lieu de rabaisser le budget 2009 aussi mègre pour un pays continent comme la RDC?

 Au Zimbabwe, l’Etat retient 51% dans chaque contrat minier. Robert Mugabe est resté fidèle à ses principes. Ce sont les Britanniques et Américains qui sont revenus sur leur position vis-à-vis le Zimbabwe et pas Robert! Chez Joseph Kabila le gouvernement Congolais ne se gêne pas de ne retenir que 25% moins dans chaque contrat minier comme avant la soit-disant révisitation des contrats miniers et forestiers (affairisme? Y a-t-il eu des pots de vin? Tout est possible en RDC!) Quelle est donc le changement qui y est intervenu avant de parler de la revue en baisse du budget 2009?

 La reconstruction de la RDC demande des resources financières immenses. L’avarice légendaire congolaise, elle aussi réclame des resources financières immenses. Que faire? Nous reitérons notre position qui est partagée par la majorité du peuple Congolais:

Si la guerre est vraiment finie, cette fin de la guerre doit concider avec la fin de l’affairisme au sommet de l’Etat et le commercialisme militaire. les concessions minières jadis controlées [par les Hutu et les Tutsi doivent mainteant profiter à tout le peuple Congolais et non à des individus (généraux, ministres, gouverneurs, députés… qu’ils soient. le pillage étranger de nos richesses ne doit pas être remplacé par le pillage local.

 APRES LA REVISION DES CONTRATS MINIERS, METTONS LES REGLES DU JEU CLAIRES POUR TOUT LE MONDE SUR LA TABLE: QUE DANS CHAQUE CONTRAT MINIER, PETROLIER OU FORESTIER, L’ETAT CONGOLAIS DETIENNE 75% ET QUE L’INVESTISSEUR DETIENNE 25%. QUI REFUSERA D’ACHETER LE COBALT CONGOLAIS?

 Après la dite révisitation, il aurait été mieux que le gouvernement publie la liste de toutes les compagnies minières qui opèrent au Congo (y compris les nouveaux prospecteurs et les nouvelles firmes nouvellement arrivées après la révisitation) et indiquer la part qui revient à l’Etat Congolais dans chaque contrat pour que le peuple Congolais sache tout ce qui se passe dans ce secteur clé de son économie, transparence oblige.

 Le Congo doit se débarasser de sa peau de vassal, de pourvoyeur des matières prémières aux autres et déveloper des propres technologies pour creuser ses propres minerais et les transformer sur place pour créer des emplois et le bien être de son peuple! Desormais nous autres les Congolais devons juger nos vrais amis et parténaires sur base de leur promptitude à partager leurs sécrèts technologiques avec nous.

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