« Après le deal comme avant le Brexit », voici comment la Tageszeitung résume la situation après le rejet au parlement britannique de l’accord sur le Brexit. Un tremblement de terre politique peut provoquer un tsunami. Mais impossible de calculer jusqu’où peut aller la vague.

Dans sa métaphore, laTageszeitung fait remarquer qu’après son revers au parlement, ce n’était plus la Première ministre Theresa May qui risquait la noyade mais plutôt son opposant travailliste Jeremy Corbyn dont la motion de défiance a été rejetée, même par les frondeurs de la famille conservatrice de Theresa May.

 

May soutenue malgré la fronde

Les « Tories » peuvent commettre toute sorte de bêtise, ils ne sont pas coutumier du suicide politique, lit-on encore dans la Tageszeitung qui recommande que des négociations soient menées avec toutes les parties pour trouver un consensus.

La Frankfurter Allgemeine Zeitung souhaite la même chose. Une alternative à un Brexit sans accord profiterait autant au Royaume-Uni qu’à l’Union européenne. S’il fallait revenir sur la décision du Brexit, comment serait-il possible que le Royaume-Uni, si divisé, jouisse encore d’un quelconque respect au sein de l’Union européenne ? s’interroge die Welt.

Il faut vite sortir de ce dilemme ! lance le journal avec le constat que jamais Londres n’a véritablement acquis l’identité européenne.

 

Des promesses dans le dos du contribuable

La Frankfurter Rundschau s’intéresse sur le plan allemand, à la sortie du charbon comme source d’énergie. Le gouvernement promet plus d’argent aux Länder qui ont fermé leur mine de charbon.

Mais le journal précise que « tous les charbons ne sont pas sortis du feu ». On est encore loin du plan de retrait souhaité par les écologistes.

Le Rheinische Post prévient de son côté que toutes ces promesses sur des décennies seraient financées sur l’argent du contribuable alors que celui-ci n’a pas été représenté aux négociations. La sortie du charbon, quoique nécessaire, coûtera cher, très cher, pense le journal.

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