Ir Victor Jose AFANOU

Ir Victor Jose AFANOU

L’école au service de la Démocratie et du Développement en Afrique. Existe-t-il des pays développées et stables qui ne soient pas instruits? Existe-t-il des pays instruits qui ne soient pas Développés et Stables? L’école est l’essence de l’existence, de la Démocratie, du Développement et de la Paix.

La démocratie, la paix et le développement constituent les sommets d’un triangle indéformable. Au centre de ce triangle, se trouve L’ECOLE. Mobilisons nous pour une nouvelle forme d’école en Afrique. La démocratie en découlera.

Cliquez ici pour suivre l’interview:La necessite d\’une nouvelle philosophie educative en Afrique

1 COMMENT

  1. Je ne suis pas africaine, mais je viens du tiers monde et je crois avoir compris un peu la problematique.

    C’était un très intéressant entretien.

    M Afanou a tout à fait raison quand il dit qu’on ne peut pas copier un modèle educationnel tel quel et l’appliquer ailleur que là où il a été crée.

    Je ne suis pas d’accord avec une éducation ciblée à 100%. Il faut ouvrir les mentalités, laisser connaître, oui, la géographie de la Chine, pour qu’on ne pense pas qu’on est seul dans le monde.

    Toutefois, il ne faut pas non plus dédier trop de temps à des choses comme cela (de la culture générale). Le plus gros du temps devrait être consacrée à une éducation « utile ».

    Les professeurs n’étant pas formés pour cela, il s’agît d’un processus complex (adapter la pedagogie). Même en europe, la pedagogie de projet n’est pas bien comprise, pas très « populaire ». La plus part des cours est tjs « magistrale ».

    Je ne crois pas non plus qu’essayer de changer les méthodes lorsque les enfants sont déjà habitués à la méthode magistrale serait faisable.

    Pour quoi pas, en parallel avec des changements plus profonds, ne pas penser à des kits (et voila qu’on aurait besoin d’argent…) facilement utilisables pas ces professeurs qui n’ont pas été formés? Des listes de projets, des idées à reproduire (en premier temps).

    L’idée des labos, etc, est difficilement applicable, j’imagine, sauf dans les capitales et grands villes.

    De toute façon, il est clair qu’il faut changer. Et cela des maintenant, pour que tout les moyens soient donnés aux jeunes africains pour s’épanouir et mener leurs pays à la paix et le progrès.

    C’était un plaisir d’écouter M Afanou.

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