-Les Etats-Unis se sont joints à l’Union africaine, à l’Union européenne et à la France en déclarant qu’ils sont prêts à travailler avec M. Tshisekedi, déclaré vainqueur de l’élection présidentielle congolaise.

La décision annoncée par Washington coupe court aux incertitudes qui planaient sur l’élection de l’opposant congolais malgré les accusations de fraude d’un autre opposant, Martin Fayulu.

« Les Etats-Unis accueillent la validation par la Cour constitutionnelle congolaise de l’élection de Félix Tshisekedi en tant que nouveau président de la République démocratique du Congo », a déclaré le porte-parole du département d’Etat américain Robert Palladino.

La prestation de serment de M. Tshisekedi, qui va succéder au chef de l’État sortant Joseph Kabila, doit se tenir jeudi à Kinshasa.

« Nous nous engageons à travailler avec le nouveau gouvernement de la RDC. Nous encourageons le gouvernement à inclure une large représentation des parties prenantes à la politique du Congo et à traiter les allégations d’irrégularités électorales », a poursuivi M. Palladino.

Martin Fayulu dénonce un « putsch électoral » orchestré, selon lui, par le président sortant Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, le premier opposant à remporter une élection présidentielle depuis l’indépendance du pays en 1960.

Certains pays et organisations, dont la France et la Belgique, avaient fait part de leurs doutes quant à l’élection de M. Tshisekedi, déclaré vainqueur par la commission électorale congolaise.

Avec BBC