joel-1-Le Monde dans lequel nous vivons, connaît en fait, aujourd’hui, une succession de bouleversements socioculturels à un rythme vertigineux. Tous ces changements dont la célérité permet très difficilement au cerveau humain de suivre la cadence infernale, affectent fort logiquement notre façon de concevoir la vie. Ces transformations affectent, donc, notre façon d’appréhender les relations intimes avec la Nature et, surtout, avec l’Autre, notre prochain. Bref, – pourrait-on inférer –, notre façon de tisser des rapports avec notre environnement immédiat.

 

D’ailleurs, l’homosexualité qui tend à modifier profondément l’identité humaine, s’inscrit, irréversiblement, dans cette mouvance ou cette dynamique. Bien qu’il soit actuellement en vogue, ce phénomène social qui – n’ayons pas peur de l’avancer – heurte de plein fouet les esprits, tétanise les consciences, choque très violemment, voire à l’extrême rabroue la morale ambiante, constitue-t-il, à vrai dire, une anomalie humaine ? Peut-il être interprété comme une grave atteinte à la Nature ou une manière tendant réellement à la destruction de l’humanité ? Quant à l’union légale entre deux personnes physiques de même sexe, naturellement assimilée au mariage, et qui par voie de conséquence en découle nécessairement, s’agit-il, en vérité, de la permissivité d’une perversion ou de la reconnaissance d’une liberté fondamentale ?

 

Par Joël Asher Lévy-Cohen *

 

Après les Pays-Bas et la Belgique, le Canada connu pour son esprit de tolérance démocratique a reconnu, par un arrêt historique de la Cour suprême de justice (CSJ), en l’occurrence le plus haut tribunal du pays, le « mariage homosexuel  ». Bien que ce dispositif judiciaire ne contraignît en réalité pas les confessions religieuses à célébrer l’union entre deux personnes de même sexe, il y a lieu de remarquer que cette décision enjoignait tout de même la Représentation politique, – c’est-à-dire : les délégués du Peuple canadien –, de réécrire de fond en comble la définition de ce rituel pourtant millénaire, venant directement du fond des âges, pour le rendre plus conforme à la modernité ambiante. En d’autres termes, il appartenait, à travers cet exercice, aux seuls Représentants du Peuple de rendre cette institution au cœur même de la Vie tout à fait conforme à l’évolution de la société. C’est-à-dire : réellement conforme aux mentalités ambiantes. Cela fut, donc, fait le 20 juillet 2005 avec la promulgation de la loi sur le mariage homosexuel dans la gazette officielle. Ainsi, après les Pays-Bas, la Belgique et l’Espagne, le Canada devenait le quatrième pays de la planète Terre à reconnaître les droits des homosexuels à vivre en couple.

 

Force est de noter que cette décision a normalement eu pour effet de reconnaître l’existence d’une communauté autant « particulière » que « singulière », sans doute « marginale ». Aussi a-t-elle eu pour effet d’affirmer très clairement et très nettement que cette catégorie  d’individus a le droit de vivre normalement, comme elle entend, que ses us et coutumes ne portent pas atteinte à la morale sociale, que ses comportements et attitudes (faits et gestes) n’enfreignent pas la loi, et qu’à ce titre, ils ne sont nullement contraires à l’ordre public. En réalité, cet arrêt de la Cour suprême de justice a eu pour effet de « resocialiser » [intégrer] ce groupement humain par le truchement du droit sacré à la différence et aussi des libertés existentielles reconnues à tous les citoyens, sans exception aucune. Il convient de mentionner que celui-ci n’a pas manqué de susciter comme d’habitude et surtout dans ce genre de scénarii, une avalanche de passions déchaînées, opposées, contradictoires, hostiles, à la lisière de la frénésie paranoïaque voire du délire narcissique.

 

Mais, qu’y a-t-il vraiment derrière cette lutte pour la reconnaissance tous azimuts des droits propres aux gays et lesbiennes ? En d’autres termes, quel est réellement l’enjeu fondamental du mariage homosexuel notamment dans la civilisation humaine actuelle, faut-il le dire, essentiellement dominée par les valeurs proprement occidentales ? Par voie de conséquence, que vise-t-on principalement en opposant systématiquement et automatiquement les hétérosexuels qui sont, en fait, majoritaires et dont les droits découlent de la Nature aux homosexuels, pourtant, très minoritaires dont les droits relèvent sans conteste de la culture ?

 

D’entrée de jeu, il importe de souligner que le « mariage » est depuis des âges un rituel social qui sert à unir deux personnes dans le but de fonder une famille. C’est-à-dire : une entité sociale composée du père de sexe masculin, de la mère de sexe féminin et des enfants qui peuvent être soit d’un même sexe, soit de sexe opposé. Cet usage qui est culturellement le plus répandu et qui remonte à la nuit des temps, implique bien entendu la cohabitation, l’assistance mutuelle et en définitive « les relations charnelles entre le père et la mère » dont la finalité première est la procréation en tant qu’aboutissement de l’Amour entre les deux acteurs mariés. En réalité, le mariage en tant qu’institution sociale et plus que millénaire dépasse de très loin le seul aspect matériel et le seul cadre de l’union entre deux individus.

 

En effet, cette coutume sociale est, d’abord et avant tout, la réglementation des rapports sexuels au sein d’une communauté faite d’hommes et de femmes en vue d’assurer la rotation des générations futures. Ce qui veut dire que le mariage en tant qu’union entre deux personnes de sexe opposé ou différent est au cœur de la procréation. En tant qu’institution, il est sûrement au centre de la reproduction de l’espèce humaine. Donc, la première mission du mariage est d’assurer la perpétuation du groupe social. En d’autres termes, sa finalité est la transmission de la Vie. Ce que « n’observe pas » forcément et logiquement le mariage homosexuel dicté en réalité beaucoup plus par l’accomplissement de certains phantasmes et le simple partage des plaisirs physiques.

 

Ensuite, le mariage en tant que rituel, pratique, coutume et usage observés par les êtres humains au fil des âges, a permis à l’humanité de pacifier les relations entre l’homme et la femme, d’une part. Et, d’autre part, il a permis d’harmoniser les liens entre les divers groupes et communautés d’individus. En effet, à une époque très lointaine, donc plus avancée de l’histoire humaine où les communautés étaient réellement de petite taille, composées de moins de dix personnes, la femme se faisait souvent chasser à l’image d’un gibier par l’homme mû par l’idée de se reproduire et d’affirmer coûte que coûte sa virilité et sa puissance physique. Celle-ci se faisait parfois arracher par son pair masculin au péril de sa vie si elle refusait de se joindre au groupe qui l’a conquise au terme d’âpres luttes, de violentes batailles. En réalité, cette chasse à la femme qui représentait un trésor dont le prix était réellement inestimable, se terminait fatalement par des morts, des tueries. Elle se terminait très souvent par de graves séquelles physiques administrées aux hommes ayant effectivement pris part à ces combats d’une virilité inouïe et d’une férocité extrême. Ce qui ne permettait pas finalement au groupe de se multiplier.

 

Comme des communautés entières, quoi que de taille très minime, étaient décimées par l’obsession prédatrice de l’homme voire disparaissaient du fait de la cruauté de ces combats de survie, le mariage a permis d’apprivoiser la nature belliqueuse de l’individu. En effet, l’observance de cette coutume maritale l’astreignit à une pratique lui permettant de sauver incontestablement sa propre vie physique, y compris celle des autres. C’est-à-dire : la vie du partenaire féminin qui devient, par conséquent, membre de son groupe et des autres prétendants possibles.

 

Toutefois, à cette époque immémoriale, le déséquilibre démographique était d’ailleurs nettement défavorable à l’égard de la femme d’autant plus qu’elle était partagée entre trois ou quatre mâles adultes. C’est-à-dire : des hommes certes en âge de procréer appelés souvent à se battre entre eux au sein d’un même groupe social pour remporter le soi-disant sexe faible à l’image d’un trophée ou arracher l’être féminin. En fait, cette pacification par le mariage entre les différents groupements humains a positivement contribué à la massification démographique des communautés d’individus. Ce qui revient à dire, par voie de conséquence, que le mariage en tant qu’institution au cœur de la reproduction et, surtout, de la survie de l’espèce humaine ne doit nullement être traité à la légère, ni galvaudé en vue d’assouvir des phantasmes pathologiques propres à des groupes uniques ou particuliers.

 

En outre, le mariage ne peut aucunement se concevoir sans la famille, c’est-à-dire entité de base qui assure pleinement l’intégration de l’individu dans la société. En d’autres termes, la famille composée du père, de la mère et des enfants, est le cadre psychologique qui garantit fondamentalement l’éclosion de la personnalité par le biais de l’éducation et de la morale conférées à l’individu en tant que sujet et membre du groupe social. En effet, c’est à travers cette entité que les membres acquièrent les principes qui déterminent leur cheminement dans la société. C’est à travers elle que ces derniers ingurgitent et maîtrisent bon nombre de valeurs fondamentales telles que la solidarité, la fraternité, le respect sacré de la vie et des autres membres du groupe, etc. Par conséquent, la famille a une portée initiatique indéniable dans la construction de la personnalité d’un être humain : c’est par son biais que tous les individus s’initient [s’exercent] pratiquement à la vie.

 

Par ailleurs, la famille issue du mariage permet indéniablement à l’individu qui la compose, d’être rattaché à ses ancêtres immédiats voire lointains. Ce rattachement s’opère par le truchement de la généalogie qui détermine assurément la descendance et l’ascendance, d’une part. Et, d’autre part, ce lien généalogique a, en réalité, pour effet de déterminer, sans autre forme de procès, l’exclusion, tout comme l’inclusion, des groupes voire individus dans les rapports sexuels que ceux-ci peuvent entretenir entre eux.

 

Or, le propre de l’homosexualité est, à vrai dire, de scier rapidement l’arbre généalogique de l’individu, surtout dans le cas des enfants adoptés qui doivent en principe porter les noms de leurs parents gays ou lesbiens. Donc, ce phénomène coupe définitivement le cordon ombilical entre les vivants et les aïeux. Cela est d’autant plus vrai que ceux-ci perdent immédiatement la mémoire de tout lien avec leurs ancêtres ou aïeux. À cet égard, imaginez des relations incestueuses accidentelles qui peuvent résulter des parents d’une même famille séparés du fait de l’adoption si jamais ils vivent dans un même rayon ou dans des environnements rapprochés. Soit dit en passant, cela vaut également pour les couples hétérosexuels qui adoptent des enfants.

 

Il convient d’admettre que dans le contexte actuel de la civilisation humaine, d’ailleurs foncièrement dominée par des valeurs occidentales, la famille en tant qu’entité de base pour l’éclosion de l’individu n’existe pratiquement plus. Celle-ci a été liquidée de plusieurs manières. Bien des facteurs sociaux y ont contribué : l’affaissement de l’autorité paternelle au profit de l’autorité parentale, l’absence de communication entre les parents et leurs progénitures relativement à la surcharge du travail professionnel, l’accroissement exponentiel du divorce voire de l’union libre communément désignée « concubinage », la fabrication tous azimuts voire même la promotion artificielle des modèles sociaux par des industries cinématographiques, les milieux du divertissement populaire, la permissivité de l’adultère qui n’est plus légalement une cause de divorce dans la société, etc.

 

Avec l’explosion brutale du phénomène ‘‘divorce’’ dans le sillage des mouvements féministes, apparaît, en vérité, un nouveau type de familles dont la réalité sociale est très souvent difficile : la « famille monoparentale ». Celle-ci est composée soit d’un père, soit d’une mère qui se débrouille seule avec une ribambelle d’enfants conçus lors d’un premier mariage. Le drame le plus souvent rencontré dans cette famille « atypique » est que les rejetons connaissent une multitude de problèmes d’adaptation (dont l’échec scolaire) liés à l’éclatement non désiré voire mal vécu de ce cadre psychologique qu’est la famille. Comme cette entité de base a pour rôle de procurer la sécurité à tous ses membres, l’absence d’affection, qu’elle soit maternelle ou paternelle ressentie d’ailleurs par les enfants à titre de victimes collatérales, explique naturellement la démission ou la déchéance au niveau de leur personnalité. Avec tout ce que cela implique à dire vrai en termes de comportement social et moral (délinquance, criminalité, prostitution, décrochage scolaire, illettrisme, analphabétisme, etc.).

 

Par conséquent, qu’en sera-t-il exactement des enfants vécus sous l’emprise des couples homosexuels ? Quand bien même ils pourraient être choyés, affectionnés par leurs parents, quels types d’êtres seront-ils exactement ? Seront-ils à l’image des enfants issus d’un environnement familial stable et sécuritaire, élevés normalement dans un cadre psychologique composé de deux individus de sexe différent ?

 

Néanmoins, ce qui est sûr, il est de plus en plus acquis que la civilisation actuelle fondée sur le matérialisme et l’esclavage de l’homme aux plaisirs physiques, tend à fabriquer, en vue d’assurer sa pérennité, un type d’individus dénués de principes et de moralité sociale. Donc, ce nouveau genre d’êtres totalement flexibles, c’est-à-dire à la merci des plaisirs sensoriels ou prisonniers de leurs sens physiques, se conduisant comme des robots, doit être malléable à toutes les sauces dictées par des intérêts sociaux. Cela est d’autant plus vrai que se réclamer des principes ou règles fondamentales pour se diriger dans cette existence matérielle est carrément considéré, aujourd’hui, comme relevant inéluctablement de l’anachronisme ou de l’anti-modernité.

 

Est-ce pour cette raison que les ‘‘religions’’, en tant que systèmes spirituels et moraux sensés en vérité conférer aux individus des principes directeurs, leur octroyer des valeurs, sont systématiquement et automatiquement combattues sous prétexte qu’elles polluent la conscience humaine, qu’elles emprisonnent l’esprit humain, qu’elles bâillonnent la liberté, donc l’épanouissement de l’être humain ? En effet, il est tout à fait troublant, manifestement déconcertant de constater qu’au même moment où l’Église catholique est présentée insidieusement aux yeux de l’opinion publique comme une véritable institution de pédophiles, un vrai nid d’abuseurs ou repaire d’agresseurs sexuels d’enfants, l’homosexualité qui est catégoriquement rejetée dans la Sainte Bible comme un ‘‘péché’’, une ‘‘dérive satanique’’[i], une ‘‘perversion de l’Amour divin’’, est plutôt valorisée, encensée dans la société. Est-ce le fruit d’un simple hasard ? S’agit-il d’une coïncidence fortuite ? Est-ce le fruit d’une manipulation bien orchestrée en vue d’affaiblir drastiquement dès le départ la voix et la crédibilité de la Sainte Église, et au-delà même le poids incommensurable des religions à la fois traditionnelles et institutionnelles, dans le débat vivement provoqué par la reconnaissance des droits homosexuels ?

 

Ce qui est clair, la tolérance manifestement affichée aujourd’hui par les pouvoirs publics à l’égard des gays et lesbiennes, notamment dans bon nombre d’États occidentaux, est indubitablement dictée par des considérations essentiellement économiques. En effet, cette communauté a priori ‘‘atypique’’, a fortiori ‘‘marginale’’, dispose en Occident d’un poids économique indéniable. C’est cette puissance financière qui lui confère en réalité des libertés et des droits démocratiques au point de réclamer à cor et à cri, haut et fort, l’application du principe sacrosaint d’équité ou d’égalité aux couples hétérosexuels.

 

En raison de son poids démographique en constante évolution et de son influence grandissante dans la société, cette catégorie humaine que l’on doit nécessairement courtiser en vue d’engranger des voix, devient ipso facto un enjeu électoral auquel il faut satisfaire à tout prix. Au nom de la liberté, de la justice voire même du progrès social, cette communauté marginale a sensiblement l’oreille attentive des mouvements progressistes et libéraux. En fait, celle-ci reste profondément à l’écoute des partis résolument de gauche. Contrairement aux organisations de droite qui se réclament souvent des valeurs conservatrices.

 

Il appert que le pouvoir économique et financier confère, désormais, des droits constitutionnels et des libertés publiques fondamentales à une communauté ou un groupement d’individus dans la morale politique occidentale aux dépens de la tradition et des usages historiques. Comme, d’ailleurs, à l’époque des privilèges censitaires où le droit de vote s’acquérait aisément par l’argent. Puisqu’il en est véritablement ainsi des gays et lesbiennes, l’on comprend nettement mieux pourquoi les États industriels et démocratiques du Nord, dits civilisés et libres, très fortement imprégnés de la logique commerciale ou mercantiliste, entretiennent sur le plan international des dictatures brutales dans le monde. En raison des détournements pathologiques de fonds publics pour alimenter le trésor de tous ces pays et le système financier mondial, ces autocraties despotiques ou régimes tyranniques qui font litière de principes démocratiques et droits humains fondamentaux, sont en réalité des poisons délibérément inoculés dans le développement économique et social du Tiers-Monde.

 

Par ailleurs, l’enjeu des mariages homosexuels n’est pas seulement économique, social voire politique mais il est également scientifique. En réalité, il constitue un grand défi technologique pour le monde du 21e siècle. En effet, il est de plus en plus clairement établi que la reconnaissance légale des couples gays et lesbiens au même titre que l’union matrimoniale entre les hétérosexuels ouvre royalement la voie à la légalisation de la pratique du clonage humain. Celle-ci est sustentée, motivée par des raisons de reproduction et de survivance de l’espèce humaine et non plus par des fins purement médicales ou thérapeutiques.

 

Comme cette catégorie d’individus de même sexe et vivant ensemble ne peut pratiquement pas se reproduire, en d’autres termes procréer naturellement, – c’est-à-dire avoir des enfants par voie naturelle d’accouplement –, le mariage homosexuel devient incontestablement la seule manière d’imposer à l’opinion publique cette culture scientifique et même technique logiquement basée sur la reproduction des espèces, en l’occurrence l’espèce humaine[ii]. Toute la question est de savoir, au-delà des problèmes d’éthique que pose substantiellement cette technologie reproductive, le type d’esprit ou d’âme que pourraient revêtir les êtres issus de cette technique de reproduction ! Sur le plan scientifique, une chose est au moins sûre et certaine : ‘‘le clone est la copie conforme sur le plan génétique’’. C’est-à-dire : le jumeau parfait de la personne qui s’astreint à cette pratique. S’il en est ainsi, auront-ils le même esprit ou la même âme ? En d’autres termes, disposeront-ils d’une même personnalité, c’est-à-dire une même identité animique ?

 

Toutefois, le véritable enjeu de la promotion culturelle de l’homosexualité est à n’en pas douter la baisse drastique de la natalité ou la diminution sévère de la population mondiale. À l’image redoutable du dieu manichéen du déluge qui a réussi par son courroux impitoyable à effacer la vie sur terre, les promoteurs de cette hécatombe humaine prévoient réduire la population globale à hauteur de 500 millions d’âmes. Il s’agit, bien entendu, des responsables du monde de l’économie, des finances, de l’énergie, de la pharmacie, de l’agro-industrie ou agroalimentaire, de la sécurité et de l’armement, etc.

 

En fait, cette culture qui empêche l’être humain de procréer naturellement par voie sexuelle – ce qui suppose un accouplement entre l’homme et la femme – est une manière non violente, donc douce de limiter les naissances[iii], surtout de contenir la massification des groupements humains. C’est cette méthode qui est prônée dans les États occidentaux. Par contre, dans les pays du Tiers-Monde dont les traditions culturelles sont à saveur conservatrice en matière de naissance[iv], c’est la violence armée avec son cortège d’effets collatéraux, en termes d’épidémies et de privations et catastrophes de toutes sortes, qui se chargera bien sûr de faire la différence[v].

 

Force est de reconnaître qu’avec l’officialisation des mariages homosexuels, un grand pas vient d’être franchi par l’être humain aux dépens des Saintes Écritures qui ont fondé toute son existence et toute sa civilisation, et par ricochet la survie de son espèce. Comme cela a été pratiquement le cas avec l’expulsion de Dieu de la conscience humaine au nom d’une prétendue liberté de pensée[vi]. Comme cela été le cas avec la permissivité de l’adultère qui n’est plus une cause de divorce et qui est, surtout, à la base de la prolifération des clubs d’échangistes.

 

Avec une telle avancée historique, que l’humanité ne s’étonne nullement ! Car, il se trouvera effectivement un jour que l’inceste – à la base de maintes maladies dégénératives et mortelles – aujourd’hui totalement réprouvé par la morale sociale soit présenté voire décrété par nombre de ses défenseurs acharnés comme une meilleure façon de vivre (la culture)[vii] et même une réelle manière de perpétuer la Vie (la Nature)[viii]. Si ce jour arrivait, l’humanité tout entière ne devrait pas faire son deuil[ix]. D’autant plus qu’elle a déjà entamé sa propre déchéance, c’est-à-dire sa propre destruction, et ce depuis bien longtemps. Si jamais cela arrivait, quelles qu’en soient véritablement les circonstances et la pertinence des motivations, ce phénomène socioculturel devrait être effectivement considéré comme l’achèvement pur et simple de l’être humain. Il devrait, en principe, être considéré comme le dernier coup de grâce administré à un condamné à mort.

 

À cet égard, nos ancêtres homo sapiens ou homo faber, homo erectus ou homo habilis, y compris homo florensis découvert très récemment sur l’Ile de Java en Indonésie ou l’Australopithèque, tout comme le Sinanthrope ou le Pithécanthrope, seront-ils réellement fiers de nous ?

 

http://www.liberation.fr/monde/2013/04/23/mariage-homosexuel-quels-autres-pays-l-autorisent_898327

 

http://www.gayvoyageur.com/liste-des-pays-homophobe/

[i] 1 Corinthiens, 6 : 9. À l’instar de la plupart des livres sacrés, la Sainte Bible recommande la multiplication des naissances et rejette, par voie de conséquence, l’homosexualité.

[ii] La promotion de la culture gay et lesbienne entre dans la stratégie de limitation stricte des naissances dans le monde entier. Cette diminution de la démographie humaine pour une meilleure gestion des ressources planétaires a été préconisée et défendue par l’économiste britannique des XVIIIe et XIXe siècles Thomas Robert Malthus. Dans son ‘‘Essai sur le principe de population’’ paru en 1798, il présente l’augmentation de la population comme un danger pour la subsistance du monde et recommande la restriction volontaire des naissances (le malthusianisme). Ce à quoi le philosophe allemand Karl Marx répond que le problème de la gestion des ressources ne réside aucunement dans l’explosion de la démographie, dans l’augmentation des naissances, mais plutôt dans la répartition des richesses.

[iii] Cette limitation des naissances est, déjà, malheureusement entamée par les secteurs de l’agro-industrie ou de l’agroalimentaire dont les produits sans doute nocifs rendent incontestablement les femmes stériles voire diminuent de plus en plus le nombre de spermatozoïdes chargés de féconder naturellement l’ovule. Indépendamment des régions françaises, la chute drastique des spermatozoïdes masculins est attribuable à l’usage excessif d’engrais chimiques pour les productions agricoles. Entre d’autres termes, plus une région potentiellement agricole utilise à outrance des engrais chimiques pour sa production, plus la diminution des spermatozoïdes est sévère chez l’humain.

[iv] Hormis la République Sud-Afrique (RSA) postségrégationniste qui dispose d’une législation favorable aux droits des couples homosexuels, le Continent africain demeure généralement très ancré dans des traditions et cultures immuables. Notons que l’Irlande catholique organise à cet effet un référendum en vue d’étendre l’institution maritale aux gays et lesbiennes.

[v] La IIIe guerre mondiale qui pointe sensiblement à l’horizon, que certains esprits prévisionnistes qui savent lire la boule de cristal annoncent normalement pour le mois de septembre 2015, dont la détonation surgira inévitablement du conflit militaire syrien, sera une guerre moins nucléaire que chimique dans le but de faire disparaître le plus d’humains possibles. L’usage de l’arme nucléaire ou atomique sera restreint pour ne pas provoquer l’extinction complète de la race humaine. L’arc de crise de conflit mondial s’étendra de la Turquie à la République populaire de Chine. Ce vaste espace adossé à la mer Noire comprend des pays en majorité musulmane, dont le taux de natalité est le plus élevé de la planète. Aussi comprend-il bien des États détenteurs de l’arme atomique.

[vi] Le fameux ‘‘Cogito ergo Sum’’, en Latin : Je pense donc Je suis.

[vii] Certaines voix autorisées en Allemagne réclament publiquement la légalisation des couples incestueux qui sont pratiquement en surnombre, au nom du principe d’autodétermination en matière de liberté sexuelle.

[viii] La Confédération Helvétique et l’Allemagne connaissent en fait des débats acharnés sur la dépénalisation de l’inceste.

[ix] Force est de reconnaître que les dieux Annunaki à qui les tablettes et mythologies sumériennes attribuent la paternité de l’humanité ambiante (Enki, le grand dieu généticien et créateur de l’humain, a épousé sa sœur Ninhursag ou Ninmah) sont des divinités incestueuses. Y compris les divinités égyptiennes (Osiris a épousé sa sœur Isis avec qui il a eu le dieu Horus).