Par Don Kayembe (LAVDC)

Etienne Tshisekedi

-Plus rien ne peut faire ombrage a Etienne Tshisekedi, malgré la présence militaire perçu par tous dans son quartier de Limité, se déclarant l’élu a la présidentielle du 28 Novembre 2012, il compte contre vent et maree prendre ses fonctions du chef de l’Etat.

Au cours de son point de presse du 20 Janvier 2012, M. Etienne Tshisekedi a demandé aux Congolais, a ceux qui pouvaient le faire, de l’accompagner au Palais de la Nation pour prendre officiellement ses fonctions du Président de la République et Chef de l’Etat de la RD Congo.

Puis un rendez-vous a été pris avec ce même peuple pour l’accompagner le Jeudi 26 Janvier au Palais de la Nation symbole de la Présidence de la République.

Que c’est-il passé ce jour la?

Décidément, Tshisekedi sort de sa résidence accompagné de la première combattante Maman Marthe Kasalu a cote d’eux les fidèles et infatiguables combattants de l’UDPS son cher parti, qui avaient pu accéder a sa résidence malgré les barrières qui bloquent toute personne, même ses plus proches comme son Frère Monseigneur Mulumba de Kananga, a le visiter.

En ce jour du Jeudi, 26 janvier Etienne Tshisekedi, les policiers commis à sa garde et des combattants dit combattants jusque qu’a la mort ont été attaqués à balles réelles devant la barrière qui bloque l’accès a la résidence de Tshisekedi et a la permanence de son Parti UDPS. Les officiels de ce parti ont indiqué que trois de leurs combattants et un policier de sa suite étaient blesses et ont peine a avoir les soins médicaux car le personnel médical n’était pas permit non plus a franchir la fameuse barrière de Limite. Parlant de cet incident, Etienne Tshisekedi déclare à l’AFP « J’ai tenté de sortir de chez moi pour me diriger vers le palais de la Nation où je devais prendre mes fonctions de président de la République. A peine avais-je quitté ma maison que j’ai été arrêté à un barrage, avant de poursuivre que des mercenaires se sont montrés extrêmement méchants à mon égard, ils ont, a-t-il affirmé tiré même à balles réelles sur ma voiture. J’ai été obligé de rentrer chez-moi. Je crois que trop c’est trop ».

Le Vendredi 27 Janvier 2012, Le Président  Etienne Tshisekedi, a lancé un mot d’ordre pour observer une grève générale sur toute l’étendue du territoire national a partir du Lundi 30 janvier et ce, jusqu’à nouvel ordre.

Selon certaines nos sources, si a Kinshasa ce mot d’ordre n’a pas été suivi, les activités dans les principales villes économiques ont ete stoppees, et donc le mot d’ordre a ete largement suivi, c’est le cas des villes de Boma au Bas-Congo, Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental, Goma au Sud-Kivu, Kisangani dans la province Orientale. D’ après nos correspondants dans ces villes, les activités ont été paralysées suite au mot d’ordre de Tshisekedi. L’objectif de ces villes mortes, a en croire les stratèges de l’UDPS, les villes mortes devraient se poursuivre jusqu’à ce que le peuple congolais obtienne gain de cause c’est-à-dire, l’entrée en fonction de Tshisekedi, dont les voix de vote lui ont été voles.

Selon la Voix de Sans Voix (VSV) une ONG basée a Kinshasa, elle a été informée des certaines sources discrètes qui y aurait des mesures d’éloignement de la capitale  Tshisekedi. Cette ONG condamne cette mesure qu’elle considère comme une provocation a la situation précaire pendant cette période de la crise politique préélectorale. C’est contrairement à la constitution dénoncent les ONG des Droits de l’Homme.

Il convient de noter qu’une delagation de l’opposition s’est rendu a Addis abeba en Ethiopie a la reunion de l’Union Africaine pour parmi tant d’autres, dénoncer la mise en résidence surveillée de M. Etienne Tshisekedi par le pouvoir de Kinshasa.