Par Don Kayembe

RadiotvlavdcDepuis des nombreuses années, en République Démocratique du Congo (RDC) alors Zaïre, les politiciens dépourvus de tout moyen pour combattre leur adversaire, notamment la dictature totalitaire du feu Président du Zaïre, Maréchal Joseph Désire Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza Banga,Par Don Kayembe

RadiotvlavdcDepuis des nombreuses années, en République Démocratique du Congo (RDC) alors Zaïre, les politiciens dépourvus de tout moyen pour combattre leur adversaire, notamment la dictature totalitaire du feu Président du Zaïre, Maréchal Joseph Désire Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza Banga, au pouvoir pendant 32 ans sans partage, ont trouvé bon de politiser toute l’espace de la vie sociale du Zaïre, avec toutes les conséquences qui s’en ont suivi entre autre: écoles et universités qui formaient des demi-lettrés. La paralysie de l’économie nationale faute de production est venue complexifier la situation au point que bon nombre des jeunes ont été réduit au chômage.

D’aucuns me diront que les conséquences dévastatrices précitées sont la résultante de la mauvaise gestion des gouvernants Mobutistes. Chose que je partage totalement. Mais il faut aussi mentionner que l’opposition porte également une partie de la responsabilité. J’ose croire qu’une bonne opposition est celle qui joue le rôle de gouvernement en attente. A ce titre, elle dénonce et propose ce qui devrait être fait. Une opposition capable de mettre en garde la nation des abus du pouvoir au lieu de crier seulement lorsque ce pouvoir a déjà fait une tache d’huile sur l’étoffe du social de son people. Je crois qu’une telle opposition est de façade ou en carton mouillé.

Tout en jouant pleinement leur rôle de contrepoids aux tenants du pouvoir, les partis politiques de l’opposition devraient, en principe, soutenir les institutions de la république lorsque l’intérêt supérieur de la nation est en péril. Ils devraient par ailleurs prévenir les dérives et abus qui peuvent affecter négativement la bonne marche de la nation et protéger les intérêts de la population dont ils sont sensés diriger une fois au pouvoir.

On ne dirait jamais assez , la jeunesse est l’avenir du Congo. C’est un précieux trésor que les operateurs politiques devraient sans faille protéger et façonner pour le Congo de demain. En effet, le Congo de demain est ce qu’on aura fait aujourd’hui de cette jeunesse. Hélas au Zaire, la jeunesse n’avait jamais été la préoccupation des dirigeants de l’époque. Ce trésor précieux avait été foulé au pied,  jeté dans la rue et condamné à l’ignorance et sans avenir.

L’opposition Zaïroise ne jurait que sur le départ de celui que l’on appelait autrefois : “ Homme de Kawele ou encore l’homme seul”. Vous devinez bien qu’il s’agit du défunt Marechal du Zaire. Pour atteindre son objectif, l’opposition de l’époque n’avait comme seule stratégie de politiser toutes les couches de la population du Zaïre, notamment les étudiants, professeurs, fonctionnaires, marchands, industriels et même les sportifs. Malheureusement, toutes ces forces vives de la nation avaient mordu à l’hameçon des politiciens sans orientation claire.

Le peuple a tout abandonné pour servir de béquilles aux politiciens sans pour autant se rendre compte qu’il se faisait utiliser par ceux-ci pour soi-disant le changement mais sans réelle stratégie ni méthode pour prendre le pouvoir. Entre temps,  le tissu socio- économique se détruisait et la vie sociale devenait plus en plus intenable.

Après le départ de Mobutu du pouvoir en 1997 par la force de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), aucun de ceux  qui ont instrumentalisé et manipulé le peuple Zaïrois en général et en particulier la jeunesse, n’a eu l’occasion de prendre le pouvoir. C’était plutôt la suite d’une guerre de tranchée entre ces opposants par choix et non par conviction idéologique que nous avons vécu.

Qui a payé le lourd tribut?

 La réponse peut surprendre plus d’un. C’est la jeunesse sans doute qui a payé ce lourd tribut. Qui dit jeunesse dit l’avenir d’un pays ou la nation de demain.

Oui, après l’instrumentalisation et la manipulation politicienne des la jeunesse des  années 1980 et 1990, les jeunes se sont retrouve soit sans éducation ou soit sont sortis de leurs études des demi-lettrés, c’est a dire, ils ont suivi des enseignements avec des grèves à répétition ou perpétuelles sans terminer des programmes scolaires ou académiques de l’année et se retrouvaient dans des classes ou promotions supérieures sans bagages intellectuels requis, et ceci tant au niveau secondaire qu’au niveau universitaire.

Le Zaïre et maintenant la RD Congo est géré par des cadres sans référence ni modèle car ceux-là qui devraient les aider, l’ont fait en les mettant hors du chemin du développement et de la préparation de leur avenir. Ces jeunes ont perdu le sens du devoir et de la responsabilité. À présent, bon nombre de ces jeunes, victimes du système, sont des parents irresponsables.

Ceux qui étaient des enfants de la rue alors, sont aujourd’hui de papas et mamans de la rue, avec comme corollaire, la méchanceté et la barbarie contre les paisibles citoyens dans les grandes agglomérations du pays. C’est avec une peur effrayante que je voudrai rapidement clore, du moins momentanément, ce chapitre noir des enfants de la rue car j’y reviendrai avec force, dans la prochaine publication.

Au fait, en ce moment je voudrai beaucoup plus me focaliser sur la dépolitisation de la jeunesse. Il est certe utile que l’affaire du pays soit celui de tout son peuple. Mais cette implication du peuple devrait suivre une certaine règle de conduite. Laisser la jeunesse se préparer pour prendre la relève de la gestion du pays au moment venu avec compétence. Ceci ne pourrait être possible qu’à condition qu’elle puisse acquérir une bonne éducation et donc une bonne formation technique ou scientifique.

Vous conviendrez avec moi que si aujourd’hui l’ancien Zaïre a eu de sérieux problèmes, c’est à cause de la mauvaise gestion aussi bien du pouvoir d’antan que de son opposition qui ont tous mal géré le pays.

Y-a-t- il encore moyen de mieux faire?

Le temps perdu n’est jamais récupéré, dit-on. Pour la génération dont il est question dans cette discussion, c’est terminé pour eux. Leur malheur est d’avoir vécu un système politique de culte de personnalité et d’ignorance. Au temps du politique congolais sans conscience, du politique congolais issu de la guerre anti colonial qui n’avait qu’une vision de se libérer contre les atrocités de la colonisation.

Son objectif qui était légitime en son temps, se libérer de la souffrance du chicot du colon, aujourd’hui la donne a changé. La lutte devrait se faire sur le terrain du développement de l’homme dans son intégralité. Assurer l’éducation de qualité et la formation nécessaires aux jeunes congolais.

Mais les jeunes Zaïrois, victimes encore une fois de ce système, sont nés au temps du politicien qui ne faisait de la politique politicienne, c’est-à-dire de la politique pour la politique. Car en dehors de la politique dont ils se sont choisi comme métier, ils ne pouvaient rien faire d’autre ni pour eux même moins encore pour leur pays. Ceci pour des raisons que nous épinglerons prochainement.

La catégorie des jeunes dont nous faisons allusion ici est tout simplement une jeunesse victime, et sacrifiée. Dommage!

Y- a- t- il encore espoir pour mieux faire?

Oui, “There is still room for improvement, disent les Anglophones.”  Il n’est jamais trop tard pour mieux faire, dit-on. Il y a toujours des occasions pour se racheter. La bonne démarche serait de dépolitiser la jeunesse congolaise, aujourd’hui désœuvrée. La remettre aux études pour bien l’insérer sur le marché du travail de qualité afin d’assurer le développement et la prospérité du pays. Que les politiciens fassent leur politique sans corrompre ni instrumentaliser  la jeunesse. Que les combattants se battent pour libérer le pays et léguer plus tard à cette jeunesse qui travaillera pour son développement avec compétence et savoir-faire.

Appel à la jeunesse

 Le Congo est notre pays et nous n’avons que ça comme pays et comme terre natale. Nous avons l’obligation de l’aimer, le protéger et le développer. Si nous l’aimons et si nous voulons sincèrement le développer, la condition sine qua non est que nous devons travailler dure pour la remettre sur les rails. Et pour bien travailler, nous avons besoin des compétences, d’un niveau viable d’éducation pour résoudre différents problèmes qui peuvent se dresser sur son chemin du développement comme des embuches.

Une bonne connaissance et des compétences ne pourront découler que d’une bonne éducation et formation de qualité. Puisque nous parlons maintenant de l’éducation, j’aimerai dire que celle-ci est très jalouse. Si l’on veut bien réussir aux études, une seule exigence: il ne faut pas les associer à d’autres activités qui prendront trop de temps. Pour avoir du temps de bien étudier, une des meilleures stratégies serait de ne pas prêter une oreille attentive aux politiciens et a la politique surtout celle qui se fait actuellement en RDC. Je ne dis pas que les jeunes de doivent s’occuper de la politique du pays, loin s’en faut. Ils ne doivent se faire boucs émissaires du politique.

A ceux qui veulent poursuivre des études universitaires, un bon conseil est d’éviter d’aller dans des facultés sans avenir, que je ne negligent pas mais elles jetent ses lauréats au garage après l’obtention de leurs diplômes. Généralement ces facultés sont celles de lettres et sciences sociales. Plutôt, si possible faites vous des techniciens de haut niveau et vous n’aurez pas comme unique source d’emploi le terrain politique. Le monde aura besoin de votre savoir et de votre savoir-faire et donc vous serez utile à la société dans le bon sens.

A vous qui détenez déjà des diplômes universitaires et des techniciens, le Congo a besoin de votre savoir pour son développent intégral. En bon citoyen du pays, l’on ne peut pas servir son pays qu’en étant ou en faisant de la politique seulement. Individuellement ou collectivement créez des entreprises des productions des biens et des services pour non seulement votre indépendance financière mais aussi pour créer de l’emploi pour ceux qui en ont besoin.

Voila donc dans un premier temps les idées, qui du reste n’engage que ma personne, comme une contribution à la recherché des voix et moyens pour la survie de notre chère grande et majestueuse RD. Congo alors Zaire.

Par Don Kayembe au pouvoir pendant 32 ans sans partage, ont trouvé bon de politiser toute l’espace de la vie sociale du Zaïre, avec toutes les conséquences qui s’en ont suivi entre autre: écoles et universités qui formaient des demi-lettrés. La paralysie de l’économie nationale faute de production est venue complexifier la situation au point que bon nombre des jeunes ont été réduit au chômage.

D’aucuns me diront que les conséquences dévastatrices précitées sont la résultante de la mauvaise gestion des gouvernants Mobutistes. Chose que je partage totalement. Mais il faut aussi mentionner que l’opposition porte également une partie de la responsabilité. J’ose croire qu’une bonne opposition est celle qui joue le rôle de gouvernement en attente. A ce titre, elle dénonce et propose ce qui devrait être fait. Une opposition capable de mettre en garde la nation des abus du pouvoir au lieu de crier seulement lorsque ce pouvoir a déjà fait une tache d’huile sur l’étoffe du social de son people. Je crois qu’une telle opposition est de façade ou en carton mouillé.

Tout en jouant pleinement leur rôle de contrepoids aux tenants du pouvoir, les partis politiques de l’opposition devraient, en principe, soutenir les institutions de la république lorsque l’intérêt supérieur de la nation est en péril. Ils devraient par ailleurs prévenir les dérives et abus qui peuvent affecter négativement la bonne marche de la nation et protéger les intérêts de la population dont ils sont sensés diriger une fois au pouvoir.

On ne dirait jamais assez , la jeunesse est l’avenir du Congo. C’est un précieux trésor que les operateurs politiques devraient sans faille protéger et façonner pour le Congo de demain. En effet, le Congo de demain est ce qu’on aura fait aujourd’hui de cette jeunesse. Hélas au Zaire, la jeunesse n’avait jamais été la préoccupation des dirigeants de l’époque. Ce trésor précieux avait été foulé au pied,  jeté dans la rue et condamné à l’ignorance et sans avenir.

L’opposition Zaïroise ne jurait que sur le départ de celui que l’on appelait autrefois : “ Homme de Kawele ou encore l’homme seul”. Vous devinez bien qu’il s’agit du défunt Marechal du Zaire. Pour atteindre son objectif, l’opposition de l’époque n’avait comme seule stratégie de politiser toutes les couches de la population du Zaïre, notamment les étudiants, professeurs, fonctionnaires, marchands, industriels et même les sportifs. Malheureusement, toutes ces forces vives de la nation avaient mordu à l’hameçon des politiciens sans orientation claire.

Le peuple a tout abandonné pour servir de béquilles aux politiciens sans pour autant se rendre compte qu’il se faisait utiliser par ceux-ci pour soi-disant le changement mais sans réelle stratégie ni méthode pour prendre le pouvoir. Entre temps,  le tissu socio- économique se détruisait et la vie sociale devenait plus en plus intenable.

Après le départ de Mobutu du pouvoir en 1997 par la force de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), aucun de ceux  qui ont instrumentalisé et manipulé le peuple Zaïrois en général et en particulier la jeunesse, n’a eu l’occasion de prendre le pouvoir. C’était plutôt la suite d’une guerre de tranchée entre ces opposants par choix et non par conviction idéologique que nous avons vécu.

Qui a payé le lourd tribut?

 La réponse peut surprendre plus d’un. C’est la jeunesse sans doute qui a payé ce lourd tribut. Qui dit jeunesse dit l’avenir d’un pays ou la nation de demain.

Oui, après l’instrumentalisation et la manipulation politicienne des la jeunesse des  années 1980 et 1990, les jeunes se sont retrouve soit sans éducation ou soit sont sortis de leurs études des demi-lettrés, c’est a dire, ils ont suivi des enseignements avec des grèves à répétition ou perpétuelles sans terminer des programmes scolaires ou académiques de l’année et se retrouvaient dans des classes ou promotions supérieures sans bagages intellectuels requis, et ceci tant au niveau secondaire qu’au niveau universitaire.

Le Zaïre et maintenant la RD Congo est géré par des cadres sans référence ni modèle car ceux-là qui devraient les aider, l’ont fait en les mettant hors du chemin du développement et de la préparation de leur avenir. Ces jeunes ont perdu le sens du devoir et de la responsabilité. À présent, bon nombre de ces jeunes, victimes du système, sont des parents irresponsables.

Ceux qui étaient des enfants de la rue alors, sont aujourd’hui de papas et mamans de la rue, avec comme corollaire, la méchanceté et la barbarie contre les paisibles citoyens dans les grandes agglomérations du pays. C’est avec une peur effrayante que je voudrai rapidement clore, du moins momentanément, ce chapitre noir des enfants de la rue car j’y reviendrai avec force, dans la prochaine publication.

Au fait, en ce moment je voudrai beaucoup plus me focaliser sur la dépolitisation de la jeunesse. Il est certe utile que l’affaire du pays soit celui de tout son peuple. Mais cette implication du peuple devrait suivre une certaine règle de conduite. Laisser la jeunesse se préparer pour prendre la relève de la gestion du pays au moment venu avec compétence. Ceci ne pourrait être possible qu’à condition qu’elle puisse acquérir une bonne éducation et donc une bonne formation technique ou scientifique.

Vous conviendrez avec moi que si aujourd’hui l’ancien Zaïre a eu de sérieux problèmes, c’est à cause de la mauvaise gestion aussi bien du pouvoir d’antan que de son opposition qui ont tous mal géré le pays.

Y-a-t- il encore moyen de mieux faire?

Le temps perdu n’est jamais récupéré, dit-on. Pour la génération dont il est question dans cette discussion, c’est terminé pour eux. Leur malheur est d’avoir vécu un système politique de culte de personnalité et d’ignorance. Au temps du politique congolais sans conscience, du politique congolais issu de la guerre anti colonial qui n’avait qu’une vision de se libérer contre les atrocités de la colonisation.

Son objectif qui était légitime en son temps, se libérer de la souffrance du chicot du colon, aujourd’hui la donne a changé. La lutte devrait se faire sur le terrain du développement de l’homme dans son intégralité. Assurer l’éducation de qualité et la formation nécessaires aux jeunes congolais.

Mais les jeunes Zaïrois, victimes encore une fois de ce système, sont nés au temps du politicien qui ne faisait de la politique politicienne, c’est-à-dire de la politique pour la politique. Car en dehors de la politique dont ils se sont choisi comme métier, ils ne pouvaient rien faire d’autre ni pour eux même moins encore pour leur pays. Ceci pour des raisons que nous épinglerons prochainement.

La catégorie des jeunes dont nous faisons allusion ici est tout simplement une jeunesse victime, et sacrifiée. Dommage!

Y- a- t- il encore espoir pour mieux faire?

Oui, “There is still room for improvement, disent les Anglophones.”  Il n’est jamais trop tard pour mieux faire, dit-on. Il y a toujours des occasions pour se racheter. La bonne démarche serait de dépolitiser la jeunesse congolaise, aujourd’hui désœuvrée. La remettre aux études pour bien l’insérer sur le marché du travail de qualité afin d’assurer le développement et la prospérité du pays. Que les politiciens fassent leur politique sans corrompre ni instrumentaliser  la jeunesse. Que les combattants se battent pour libérer le pays et léguer plus tard à cette jeunesse qui travaillera pour son développement avec compétence et savoir-faire.

Appel à la jeunesse

 Le Congo est notre pays et nous n’avons que ça comme pays et comme terre natale. Nous avons l’obligation de l’aimer, le protéger et le développer. Si nous l’aimons et si nous voulons sincèrement le développer, la condition sine qua non est que nous devons travailler dure pour la remettre sur les rails. Et pour bien travailler, nous avons besoin des compétences, d’un niveau viable d’éducation pour résoudre différents problèmes qui peuvent se dresser sur son chemin du développement comme des embuches.

Une bonne connaissance et des compétences ne pourront découler que d’une bonne éducation et formation de qualité. Puisque nous parlons maintenant de l’éducation, j’aimerai dire que celle-ci est très jalouse. Si l’on veut bien réussir aux études, une seule exigence: il ne faut pas les associer à d’autres activités qui prendront trop de temps. Pour avoir du temps de bien étudier, une des meilleures stratégies serait de ne pas prêter une oreille attentive aux politiciens et a la politique surtout celle qui se fait actuellement en RDC. Je ne dis pas que les jeunes de doivent s’occuper de la politique du pays, loin s’en faut. Ils ne doivent se faire boucs émissaires du politique.

A ceux qui veulent poursuivre des études universitaires, un bon conseil est d’éviter d’aller dans des facultés sans avenir, que je ne negligent pas mais elles jetent ses lauréats au garage après l’obtention de leurs diplômes. Généralement ces facultés sont celles de lettres et sciences sociales. Plutôt, si possible faites vous des techniciens de haut niveau et vous n’aurez pas comme unique source d’emploi le terrain politique. Le monde aura besoin de votre savoir et de votre savoir-faire et donc vous serez utile à la société dans le bon sens.

A vous qui détenez déjà des diplômes universitaires et des techniciens, le Congo a besoin de votre savoir pour son développent intégral. En bon citoyen du pays, l’on ne peut pas servir son pays qu’en étant ou en faisant de la politique seulement. Individuellement ou collectivement créez des entreprises des productions des biens et des services pour non seulement votre indépendance financière mais aussi pour créer de l’emploi pour ceux qui en ont besoin.

Voila donc dans un premier temps les idées, qui du reste n’engage que ma personne, comme une contribution à la recherché des voix et moyens pour la survie de notre chère grande et majestueuse RD. Congo alors Zaire.

Par Don Kayembe