Par
RFI

Publié le 21-11-2018
Modifié le 21-11-2018 à 14:53

Au Togo, la Conférence des évêques du pays s’est inquiétée, ce mardi, dans un message à la population de la situation sociopolitique qui prévaut actuellement. Ils affirment que l’organisation d’élections sans les réformes provoquerait de nouveaux foyers de contestation.

Pour en finir avec les violences post-électorales qui ensanglantent la terre de nos aïeux, avec leur cortège de morts, d’orphelins, de blessés, de réfugiés, il faut absolument opérer les réformes. En effet, tous les observateurs de la vie politique togolaise se demandent pourquoi les réformes constitutionnelles et institutionnelles, réclamées par l’opposition, promises par le gouvernement et recommandées par le facilitateur de Cedeao, tardent à se faire.
Il en est de même pour la révision du cadre électoral, notamment celle du fichier électoral et le découpage électoral.
Tout cela est indispensable pour des élections vraiment équitables et conformes aux standards internationaux. Sinon, elles peuvent créer de nouvelles constations et des violences, qui enfonceront davantage le pays dans la misère et le désarroi.

Mgr Denis Amouzou-Djakpa, vice-président de la Conférence des évêques du Togo

21-11-2018
– Par
Peter Dogbe

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